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Girly Martine et ses copines…

Posté par gramier le 14 juin 2011

Girly Martine et ses copines... dans Aubry meilleures-amies-199591f71

Albénitz : ll faut lire France Soir, ils ont parfois de ces perles…..Comme dans cet article où l’on apprend que Martine Aubry se fait des soirées girly avec Marylise Lebranchu et Adeline Hazan.

http://www.francesoir.fr/actualite/politique/l-autre-visage-d-aubry-109697.html « Amies depuis plus de quinze ans, Aubry, Lebranchu et Hazan se sont retrouvées l’autre semaine pour une soirée « girly ». « Tu sais qu’il y a 50 % de réduction chez Zapa ? » a lancé l’une des participantes. Les trois femmes ont échangé leurs bons plans, notamment pour la « pièce de fond » (terme désuet qui désigne l’habit du dimanche). « Martine est très féminine, témoigne Hazan. Elle aime bien faire les magasins pour s’acheter des fringues. Elle s’est même mise à la vente en ligne sur Internet ! » Il lui arrive ainsi de se connecter, dès 6 heures du matin, sur les sites de mode, pour lesquels elle a parrainé Adeline Hazan. » 

J’ai des sueurs froides, en imaginant Aubry en nuisette Hello Kitty, qui saute sur son lit rose pendant Marilyse Lebranchu et Adeline Hazan se peignent les ongles en parlant de leur première fois. Adeline chuchote à sa copine qu’elle kiffe les mecs plus mûrs comme Pierre Mauroy et qu’elle est jalouse de Sophie Dessus qui a les faveurs de Chirac. Mais Marilyse ne l’écoute pas car elle se met à crier de façon hystérique en consultant son Face sur IphoneSamsungBlackBerryGeneration5: « Il m’a poké! Il m’a poké! » Elle gesticule et pleure, façon Regan MacNeil de l’Exorciste possédé par Pazuzu. Sa petite cracounette gonfle tandis qu’elle lit le message de Manuel Valls, qui lui propose d’aller à une skin party dans sa fédération. Aubry regarde les clip sur MTV et se dit qu’elle aimerait bien se faire le maillot en ticket de bus, mais son père Jacques Delors n’est pas d’accord. Elle soupire: « il est relou le ieuv »….après elles se déhanchent comme des folles sur du Justin Bieber et chougnassent sur du Chimène Badi, chantant devant le miroir avec, pour micro, une brosse à cheveux, se maquillant comme des bétaillères volées avec le kit maquillage « Cendrillon » de BanDaï, se faisant des faux tatouages Malabar aux chevilles après s’être mises des bagues aux orteils. Elles s’empiffrent de Haribo et mâchent des Carambars bruyamment qui s’accrochent dans leurs bagues.

Gramier : Oui !!! Et ensuite, elles sortent sur le balcon et Martine leur montre, d’un air coquin façon « Attendez les filles, vous devinerez jamais…« , un paquet de clopes que le mec sexy de 4éme D, Pierre Arditti, lui a filé… sauf que c’est des Gitanes Maïs de contrefaçon faites au Kurdistan et achetées aux Puces de Saint-Ouen à un dealer de crack. Elles sont toutes excitées parce que c’est leur première vraie clope, même si elles ont déjà fumé des pages du Figaro Madame, lors de la sortie au Futuroscope dans le cadre du cours de SVT… Elles ont aussi une bouteille d’alcool que l’ex de Marylise, Jacques Mahéas, lui avait offert avant leur séparation, après la boom chez le beau David Assouline, quand il avait voulu la peloter tout en lui bavant dessus de bonheur. Mais cette bouteille d’alcool c’est de l’alcool de piles alcalines à 67° fait en Ossétie du Nord… 

Elles fument, boivent, toussent et sont bien malades. Elles ne savent pas ce qui leur arrive mais elles commencent à se transformer. Martine commence à se sentir à l’étroit dans sa nuisette et voit que son ventre gonfle de façon effrayante. Marylise voit sa lippe qui commence à tomber, des bajoues se former et sa peau se rider. Elles ont toute les deux un coupe au bol qui apparaît et elles pleurent de rage car elles trouvent ça horrible. Adeline Hazan ressemble de plus en plus à Isabella Rosselini mais une Isabella Rosselini qui aurait fait Verdun mais aussi Lépantes et Actium. 

Elles doivent donc se retrouver des habits au plus vite et, sans même se poser de questions, elles appellent Afibel et Damart pour une livraison express de tailleurs beiges, de shorty en éponge, de foulards en polyester à l’imprimé coloré et floral, de jupes-culottes et de pulls en 50% acrylique 50% coton, à aller retirer chez le commerçant relais, qui en l’occurrence est Bertrand le fleuriste, leur ami. Elles attendent que la livraison arrive en regardant des videos de Zac Efron, mais, ça les saoûle. Elles ne savent pas ce qui se passe. Alors, elles zappent puis tombe sur une émission de France Ô avec Catherine Trautman, Abdoulatifou Aly, Olivier Dussopt et Valérie Méresse, animée par Bruno Masure. Ca parle des droits de la place des femmes dans la société française après l’affaire DSK. Elles trouvent ça passionnant ! Y’a un sketch de Sophie Forte sur le machisme pour illustrer le propos et elles sont mortes de rire. Elles boivent une dernière Jupiler se couchent. Elles iront chercher leurs nouveaux vêtements tendance demain !

Elle était vraiment top cette soirée « girly » ! 

Publié dans Aubry, Badinerie, Les copains d'abord, Parti Socialiste | Pas de Commentaires »

Je fais la carpe, tu fais le lapin?

Posté par gramier le 6 juin 2011

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« Tout est dans tout, et réciproquement«  Michou

Quelle révolution dans les mœurs que les mariages transgenres qui permettent de chavirer les normes infamantes et liberticides d’une société de l’exclusion de l’altérité, de la fermeture, de la négation de l’homme et de la femme dans leur surmoi vagino-rectal. Quelle infamie, à l’heure de l’IPad et de la cuisine moléculaire, de savoir qu’un état moyenâgeux,  la France, refuse à l’ensemble de ses citoyens les principes mêmes qui fondent son unité nationale : la Liberté et l’Egalité, et par là, se nie lui-même. Les symboles dépassés et castrateurs de cette culture judéo-chrétienne qui écrase, avilit, frustre, nie, aveugle et radicalise – cette culture qui impose, par la force et le meurtre, le primat monopolistique de l’hétérosexualité en tant que modèle, de même que les nazis imposèrent en leur temps, le modèle aryen – sont un appel à la transgression pour que cette devise gravée avec force burins et marteaux au fronton des écoles de notre République, puisse un jour faire sens.

N’est-il pas odieux, inhumain, criminel même, que d’immoler ainsi la multiplicité objective et la complexité inversée des identités génito-sexuelo-sociales en leur perspective mégalo-archéotypique d’une émancipation plurielle ? Et ce, dans l’acception de la diversité comportementale depuis une anti-contrainte primitive jusqu’à la négativité déficiente du moi reflexif démodèlisé ?

Pour l’invention d’une nouvelle forme prototypique et multisexuelle d’orientation ano-sociétale, il s’agit de retourner la transgression pour dévier la norme, et en faire une redéfinition auto-dynamico-constructiviste et démostructurante d’elle-même. Il est plus que pressant de libérer le moi éducatif moulé dans le rigorisme et le sentiment dénégatif imposé par les élites conservatrices luttant contre le progrès, de son carcan intellectuel passéiste.

Heureusement, nous avons en France des résistants tels que Noël Mamère, feus Guillaume Dustan et Michel Foucault, Nathalie Artaud, Patrick Sébastien, Catherine Millet, Gérard Miller, défenseurs de l’universalité pluri-égotique de l’amour, progressistes et véritables pourfendeurs de cette société étriquée. Il y surtout des héros ordinaires, des visages militants de ce combat essentiel. Et la preuve nous est venue ce week-end, de Nancy, ville dans laquelle, la loi inquisitrice s’est vue infliger un revers cuisant, façon attentat d’Anagni. La mairie se voyait contrainte de marier un homme de 59 ans devenu femme et lesbien, mais resté homme pour l’état civil, avec sa partenaire de 32 ans sa cadette femme mais lesbienne. Le premier mariage lesbien transgenre « hétémosexuel » a-t-il quelque chose de choquant ? Au contraire ! Quelle victoire ! Quelle avancée ! Quel progrès ! Formidable ! Cela méritait bien une petite marche des fiertés « lesbiennes, gay, bi et trans », pour fêter l’issue heureuse de cette bataille.

Mais le combat ne fait que commencer ! Comme le rappelait un réputé ministre, le 31 janvier 1991 à la manifestation Gay Pied : « La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages ». Car tout reste à faire. Et combien de Stalingrad encore avant que la morale, mitée de morgue paulinienne, tombe avec le mur des tabous, telle une statue de Lénine après la chute du Mur ? Le droit inaliénable du sexe à disposer de lui-même, à l’interexpérimentalité désorientatrice et décontingentée, pour qu’enfin les parents ne soient plus empruntés en devant expliquer à leurs enfants ce dont on accuse DSK ou Georges Tron ! Pour qu’on en finisse avec le puritanisme et puisse contempler la génitalité aux heures de grandes écoutes, sans litote ni métaphore filée! Pour qu’on puisse aborder clairement la face cachée de la lune et l’autre rive des plaisirs coïto-séminaux sans honte, tous, ensemble, dans une diversité libératrice : une société qui jouit, qui aime, une société tactile et respectueuse, une société assumée de déhiérarchisation des reperds moraux, voilà le vrai combat !

Cette expérience fut prégnante… C’est d’ailleurs après cela que Villepin et Borloo ont pu être tentés par une alliance, elle aussi, contre les normes, pour que la nature reprenne ses droits. Qu’y a-t-il de condamnable dans une envie de saucer à deux, de croiser le croûton, de montrer quelle jouissance il y aura à partager un grand bol de sauce fétichisé ? Rien ! Alors que les tenants de l’honnêteté politique aillent découvrir les plaisirs de la traite avec les traîtres plutôt que de juger arbitrairement, de pugiler allègrement. Ces deux là ont un tickets, ils ont évasé la corolle de leurs sens moral, pour une pratique assumée de l’interpénétration idéologique. Les barrières sont enfin tombées. Ils envisagent une union libre avant un mariage. Il veulent montrer que le modèle homogénético-politique de l’UMP ne correspond plus aux aspirations les plus profondes des électeurs de droite. Après un coming-out en homopolitique anti-majoritaire, ils veulent s’unifier pour dépasser et recréer une identité au-delà des sensibilités partisanes, bonnes pour les sachants imbus et élites politico-médiatico-sondagières, une sorte de républicanisme social et gaulliste picto-sociétal incluant un projet sur un axe hypradémocratique et radical, une généticité du respect et un nouvel abord participo-anticipatif et alternant des fonctions de pouvoir. Pour être plus clair, une modèle fondé sur une désegmentation structurelle atmo-didactique et crypto-discursive en pleine filiation apatho-profitocratique. En gros, ils veulent rappeler qu’ils avaient eux aussi droit d’accès au buffet et que c’est pas un futur ex-président autocrate qui va les en empêcher. Ils ont décidé de faire transgression commune, de renverser le subversif, de rassembler tout ce que la droite compte de sauceurs résistants, de Paillé, à Rama Yade, en passant par Bockel, Jégo, Morin, en somme, ceux qui, en plus de la collaboration, avaient fait de la soumission leur vocation mais qui, après qu’on leur a enlevé la réduction de veau et le quignon, ont fait de la dénonciation de la compromission, sur l’air des lampions, leur mission.

Attention : il s’agit là, de l’émergence protohétérotrophe d’un CNR moderne. C’est énorme ! Borloo tend la main à Villepin, qui tend la main à Bayrou, qui retrouvera donc Morin, qui l’a trahi… Certes, on est encore loin de la finalisation, ce ne sont que les préliminaires d’une redéfinition du rapport incestueux et cathartique entre frères ennemis, mais les victoires, même modestes, s’accumulent : la Confédération des Centres, puis, ce dialogue étrange…

Ah ! La Liberté des sauceurs à disposer de leur propre fond de plat, de leur propre bol, de leur propre quignon. Et si, par le plus grand des hasards, ils venaient à ne pas être au second tour en 2012, lors de l’élection, qu’au moins, ils puissent faire perdre l’UMP pour dévoiler au grand jour combien le modèle hyperprésidentiel sarkozyste est dépassé, combien cette imposture est devenue l’ictère catarrhale d’une démocratie asphyxiée.

Ce qui est fort c’est que « à la manière de et contrairement à » Eric Besson ou Jean-Pierre Soisson, ils veulent croire en la victoire prochaine l’altérité dédouannée et assumée du changement intempestif de crémerie. Ils croient en eux-mêmes. Certes, ils ont de gros besoins mais ils savent les assouvir, au-delà des qu-en-dira-t-on éphémères. Ad libitum salsa…

Dans ces deux événements, rien d’épisodique, « it’s the begining of a new age » chantait l’interprète de « take a walk on the wild side ». Seulement des grandes promesses d’un futur nouveau et heureux. Une expectative radieuse, pleine d’aspirations profondes à enfin pouvoir reconstruire un sens défécondateur de la jouissance, goûter le suc de la permission transgressée, sans chaînes – amateurs de sensations SM mis à part – car nous le savons tous, au-delà des paroles, l’obsession vitale de tout être humain reste: tremper l’biscuit.

Publié dans Badinerie, Borloo, Centre, Mauvaise langue, UMP, Villepin | Pas de Commentaires »

C’est la lutte infernale, entre nous et demain…

Posté par gramier le 27 mai 2011

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Communiqué de la x-ième intranationale socialiste: « Socialistes de toutes les régions unissez vous ! Contre le malveillant Président Sarkozy qui a bafoué durant quatre années la Démocratie, la République, la France, les Français et l’Honneur de ceux-ci, 2012 ne peut être qu’une année de Victoire. La Présidentielle verra triompher la normalité, le calme, la sérénité. Il faudra réconcilier les Français, rester souder entre nous pour, qu’à l’image du Parti, l’Unité qui fait la force donne Avenir et Espérance pour ce pays à bout de souffle, angoissé, endolori, qui a peur : un pays frustré ! … » 

Voilà un discours pêchu ou l’on ne s’y connaît pas. Un discours plein de vitamines B12 et C6 ! Un discours qui retarde la chute des cheveux, due au stress incommensurable que distille Sarkozy dans la société française, qui nous donne de la vitalité et nous permet d’être au top durant toute la journée. Et on en a besoin, c’est peu de le dire ! Eh oui, avec cette crise, rolalala, pfffiou ! Alors, ouais ! Tous unis, main dans la main ! 2012 sera socialiste ou ne sera pas, parce que 2012 chantera et on verra le pouvoir des roses ! L’hymne de la x-ième intranationale socialiste retentira de Tulle à Lille, en passant par Lyon et Toulouse, Paris n’aura plus le blues et sera dans la place ! 2012, de Tours à Draguignan, de Lons-le-Saunier à Maubeuge, sera comme dans une vraie pub Ushuaïa : à la fin, tout le monde dansera sous une cascade et des cocotiers puis on se savonnera le dos les uns les autres tout en se shampouinant langoureusement, bercés par un grand éclat de rire et la chaleur d’un climat tropical et y’aura plus de problème, plus de haine, plus de méchants de droite. On pourra tous enfin retrouver la paix ! 

Mais avant que ce jour heureux n’arrive, faudrait-il encore que les socialistes puissent présenter un candidat qui ne soit pas mis K.O. avant même le début de la campagne! 

Car au parti de la rose, l’heure n’est pas encore au bal, mais à ses préparatifs. Et pour filer la métaphore… c’est épineux. 

En effet, une menace se fait de plus en plus précise : Cheesecake Ier est devenu le favori des primaires. Les saillies mal contrôlées de DSK en territoire puritain ne suffisaient pas, il faut en plus que Hollande devienne le favori ! Le candidat, aussi plat que son nom de famille, veut devenir Président et pour l’instant, caracole en tête d’élections virtuelles par téléphone et il est bien parti… ce qui est loin de goûter le parti. Il pourrait donc rapidement avoir maille à partir avec ses camarades et du mal à rester… le favori. Mais pour lui, foin du parti puisque ce sont des primaires ouvertes… taillées pour légitimer DSK, pas Hollande ! 

L’union sacrée imposée, à la suite tsunami hormonal de Docteur Strauss, devenu Mister Kahn, s’est fissurée aussi rapidement que les digues de Fukushima… Et naturellement, alors qu’ils regardaient disparaître avec effroi, l’unique soupçon de leadership qu’ils avaient réussi à esquisser dans leur histoire récente, tous les prétendant aux trônes se jetaient sur la boîte de Pandore pour l’ouvrait à la manière de DSK dégrafant un chemisier : en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, les maîtres sauceurs se réarmaient et se mettaient en joue… C’est plus fort qu’eux… 

Même si Hollande est devenu la cible à abattre, tout le monde essaye de sortir son épingle du jeu, tout en fustigeant naturellement la fameuse « politique politicienne », les « petits arrangements » et jurant ses grands dieux de n’avoir pour obsession unique : que les Français. Mais toutes les élites du parti, ou quasi,  préfèreraient encore voter Sarkozy que Hollande. A cela s’ajoutent les attaques de Montebourg, et l’on note que son mépris absolu du Corrézien, partagé avec Fabius et tant d’autres, ne le rend pas pour autant aubryste fervent. Ségolène commence à réfléchir et à se ranger derrière Madame le Maire de Lille, certes. Mais nous connaissons les cas Manuel Valls, Pierre Moscovici et tutti quanti, qui, depuis la mise en examen du colosse aux pieds d’argile (et aux gros besoins), se disent que s’ils veulent avoir accès à la soupière, va pas seulement falloir faire assaut d’amabilités, au contraire, va falloir faire du rentre dedans et rappeler qu’ils étaient sur le point de gagner.  Même Jean-Paul « Séguéla » Huchon donne de la voix. C’est dire ! Avec Hollande en menace et tous les ventres des jeunes loups comme ceux des vieux singes qui gargouillent, c’est un énorme coup de pression qui vient d’être mis par le destin sur cette x-ième intranationale socialiste qui n’a pour seul ciment que la fringale inapaisable de gros croûtons bien gras et le besoin impérieux de saucer… 

Pourtant l’Histoire devrait leur servir de leçon : un autre avant eux a eu une envie inapaisable de gros… et lui aussi a été pris d’une envie de tremper le croûton dans la sauce…assailli par un besoin impérieux de saillir. Ca c’est mal terminé, c’est d’ailleurs pour cela qu’ils sont dans cette tourbe. Alors, au lieu de déterrer la hache de guerre au tractopelle et, ainsi, se susurrer des sous-entendus piquants et violents à l’oreille par média interposés, ils devraient peut être faire en sorte d’écouter la grande union nationale des anti-sarkozystes dont ils se veulent les prochains dirigeants, parce que les mêmes anti-sarkozystes risquent d’y regarder à deux fois avant de confier la reconstruction de leur pays détruit par cinq années d’ultra-Présidence, à des hommes et des femmes politiques qui, aussi « normaux » soient-ils, sont incapables de se comporter en adultes responsables et de s’entendre entre eux… Ce qu’ils n’arrivent pas à faire avec leur parti, il ne le feront sûrement pas avec une nation. 

Terminons sur ce poncif : il serait faux de croire que des primaires règleront tout. Si le parti n’est pas uni, primaires réussies ou non, le candidat aura bien du mal en campagne et la x-ième intranationale socialiste risque bien d’être la dernière, faute d’électeurs socialistes en nombre suffisant… 

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Brice Hortefeux de Paille de Tout Bois… un sacré comte!

Posté par gramier le 5 mai 2011

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Alors voilà, une seconde d’inattention et hop, en deux temps, trois mouvements, c’est la curée : DSK, Porsche, Photo = Buzz obligé.

Assurément, le directeur du FMI vit sur une autre planète : cela ne vient, néamoins, en rien remettre en cause sa compétence, que d’aucuns disent remarquable – je ne saurais l’affirmer, je ne l’ai pas eu comme professeur, ni comme patron et encore moins comme amant. En revanche, en temps de crise et connaissant le précédent sarkozyste, désormais institutionnalisé : Fouquet’s et Cie, l’erreur relève de la maternelle de la communication.

Les Français, frustrés, geignards et revanchards, n’apprécient pas en temps normal – si tant est qu’il y ait une fois eu un « temps normal » – ces « signes extérieurs de richesse ». Alors, en ce temps de pouvoir d’achat en berne – si tant est qu’il y ait jamais eu une époque, dans l’histoire, de pouvoir d’achat satisfaisant –, ce manque flagrant de maîtrise de son image, surtout quand on se veut socialiste, peut être rapidement dommageable à une campagne, même balbutiante.

Regardons cette enquête sur lePost.fr qui demande aux lecteurs – d’une neutralité équivalente à la virginité de Madame Claude – ce qu’ils retiendront de ces quatre années de présidence Sarkozy : rien ne dispute sa prmière place au côté bling-bling, Rolex, Aviator, Fouquet’s, Paloma. On peut donc dire que si ce qui n’était pas en soit si reprochable, mais qui relevait tout de même du symbole fort, peut assombrir l’entièreté d’un bilan de quatre années de présidence, il faut se le tenir pour dit : l’ostentation de la richesse est une tumeur mortelle pour les présidents, maligne, presque « sarko-mateuse ». C’est ce qui, déjà, coûtait liberté et carrière au surintendent… Fouquet. 

Mais pour ma part, je m’en fous. J’aime la franchise et me contre-fous de l’argent, je n’en ai pas. Si Dominique Sinclair-Kahn roule en Panamera S, je n’y vois rien d’insoutenable. Cette bagnole est plutôt stylée. L’idée d’une Porsche cinq portes était osée et le résultat fut relativement fin et bien vu, bien plus qu’un Cayenne ou même qu’un coupé lambda de la célèbre marque. N’oublions pas non plus que
la Porsche c’est
la Ferrari du pauvre, alors relativisons! 

Sans ironie, aucun souci avec cela. Il est pervers que d’attaquer DSK sur ce point. Cela reviendrait à reprocher à un chamoniard d’aller au ski tous les hivers.

 De cette histoire, nous retiendrons deux choses : l’une étonne, l’autre, désole.  La première, c’est la réaction pacifique de Nadine Morano. On avait l’habitude de la trouver snippeuse gouailleuse au stand poissonnerie et fruits de mer, on la retrouve pour une fois, au point pâtisserie fine, on reste en grande surface malgré tout. Certes, elle applique en bon toutou – pour ne pas dire… – qu’elle est, les directives de la rue de la Boétie, personne n’est dupe, on ne fait pas d’un âne un cheval de course. La ton est malgré tout trop rare chez la nancéienne pour ne pas être souligné : « Dominique Strauss-Kahn a le droit d’avoir des amis qui ont une Porsche ». Et la ministre de l’Apprentissage d’insister : « Ca ne me dérange pas figurez-vous ». Comme le bon vin, avec le temps…, de la verdeur du jus de la treille au Listel Gris. 

Pour la seconde, il s’agit de relever la sortie d’Hortefeux sur le même sujet : « En 1981, c’était le poing et la rose, aujourd’hui, c’est
la Porsche au volant
 ».

La médiocrité de l’ensemble est entendu et on n’en espérait pas bien plus de la part de Brice le fringuant incapable, l’ami de 30 ans du Président, le ministre blond au visage poupin et impassible, le fidèle serviteur qui jamais ne fit défaut faute de pouvoir faire mieux : en politique, la fidélité c’est pour les imbéciles, pour les sauceurs passifs, ceux qui refusent de saucer en faisant l’histoire, qui préfère attendre patiemment que l’on serve la soupe et la rouille pour y tremper le croûton. Mais le plus affligeant, dans le commentaire sans talent de ce non-événement automobile, est le non sens dans lequel il se noie : comment comprendre le « aujourd’hui, c’est
la Porsche au volant
 » ? Cela signifie-t-il que, à un moment, 
la Porsche se personnifie, avec deux bras et deux mains au bout de ceux-ci, et prend elle-même le volant de… on ne sait, d’un Fiat Multiplat ? d’une Aston-Martin Vantage ? D’un camion Playschool ? Ou bien doit on comprendre, dans la perspective du début de la phrase faisant référence à Mai 1981 et l’élection de F. Mitterrand, le « aujourd’hui, c’est
la Porsche au volant
 » comme : « la révélation majeure que nous fait cette photo volée de Dominique et Anne en train de rupiner, c’est que les Porsches, en tant que véhicule à plusieurs roues, ont désormais un volant qui permettrait de les diriger dans la direction voulue, choisie et non plus subie, par celui qui y entre. Oui, parce qu’alors avant, en règle général, on entrait dans une Porsche soit pour y passer un moment dans l’habitacle spacieux, entre amis ou en famille, pour profiter de la sono, de la clim en été, de la finition des sièges baquets en cuir, soit pour se suicider, c’est-à-dire, mettre le moteur en marche, puis, foncer tout droit dans le premier obstacle venu » ? Mystère… car français niveau côte de la R5 à l’Argus..

Morano sauve un peu l’honneur du débat politique, une fois n’est pas coutume et l’ironie rentrée de sa réflexion frappe fort. J’apprécie.

Brice Hortefeux, unique tireur l’ayant joué offensif à l’abord de ce sujet passionnant, aurait au moins pu faire preuve d’un peu d’humour. Là il nous sert une stupidité, insensée qui plus est… le manque d’à-propos, d’esprit… encore un ministre haut dignitaire de l’état qui nous donne la preuve magistrale de l’imparable déliquescence et du lamentable effondrement culturels des élites. 

« Le problème avec les élites sans talent ni verve, Monsieur le Conseiller Spécial, ce n’est pas quand il y en a un, c’est quand il y en a des files entières ».

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Au théâtre ce soir… (2)

Posté par gramier le 2 mai 2011

Par Albénitz, Blochy et Gram

Acte II, scène 1

2012. Sarkozy a été assassiné par un professeur de lettres classiques qui ne supportait pas d’être dirigé par un mec qui n’est même pas francophone. Gérard Larché, président du Sénat, assure l’intérim. Afin de conserver le pouvoir, il a modifié en catastrophe la Constitution, et inséré un article qui prévoit que « seuls sont éligibles à la magistrature suprême les individus de plus de 500 kilos, pouvant justifier d’une appartenance à la franc-maçonnerie et d’une formation de vétérinaire ».
L’opposition, arrosée en call-girls ukrainiennes et en pétrodollars prélevés sur le programme Pétrole contre nourriture, a voté ce nouvel article. Seul le sénateur Serge Dassault s’est abstenu, car il cuvait un Saint émilion de très bonne facture au moment du vote, sous un un buis du parc de Versailles ou le Parlement s’est réuni en Congrès.
Une fois élu pour un mandat bicentenaire par un conseil des sages composé par les membres du cercle interallié et de l’Automobile Club de Neuilly, Gérard Larché se fait désigner Guide Suprème de la république des gouines et Grand Maître Saucier. Il se fait faire une couronne en léopard comme celle d’Amin Dada, un sceptre en forme de louche et il s’installe sur un trône où l’éventent continuellement une centaine de mulâtres triés sur le volet. à l’heure où nous parlons, il compose son Gouvernement, tout en attaquant une assiette de tripes à la mode de Caen, toute imbibée de Sauce Groslard. Le secrétaire général de l’Elysée, Joel Robuchon, se tient à coté de lui et lui éponge le front avec un mouchoir en fil d’or. Christian Blanc sans cesser de tirer sur un havane d’un bon demi-mètre, répond aux questions de l’énorme masse graisseuse.Gérard Larcher: Bon, procédons. Combien de mecs dois-je saucer pour rester au pouvoir, mon petit christian?Christian Blanc: si l’on compte les élus, les patrons du Cac 40, les journalistes, les publicitaires, vos anciens camarades de classe, les arabes à la mode, les acteurs, les cumulards du PAF, les corses, les bistrotiers, les fonctionnaires, les frères trois points, ça fait 2 millions de personnes.

Gérard Larcher: Je vois. Commencez par créer 2 millions de ministères, ça les calmera. Un ministère par tête de bite, pas moins. Faites aussi des ministres sans portefeuille, si vous êtes à court d’idées….

Michou: Un ministre sans portefeuille, mon gros maître….C’est comme une sauce Nantua sans andouillette moutarde!
Et il glousse comme une grosse tante.

Gérard Larcher: Je parle pas de leur cache-biffeton, ducon! Celui là, il l’auront toujours bien rempli de gros billets juteux, rassure toi.

Christian Blanc: Je ne sais pas si ça suffira à certains, mon gros maître. Par exemple, Roland Dumas voudrait aussi la présidence d’une assemblée.

Gérard Larcher: J’ai déjà donné le Sénat à Martin Bouygues et l’Assemblée nationale à ma petite soeur. Tant pis, créez une troisième assemblée, appelez-là comme vous voudrez et filez la à Roland Dumas. J’imagine qu’il vous demandera le droit d’y faire siéger les 3000 habitants de sa commune natale, où il a fait fortune en vendant des permis de construire dans des marais. Accordez-le lui.

Christian Blanc: Et Chirac, mon gros maître! Il m’a dit qu’il ne supportait plus la précarité de sa situation: membre du Conseil Constit à vie, que va-t-il faire après sa mort?

Gérard Larcher: Jako est décidemment un gros glouton. Enfin, prolongez lui son mandat jusqu’après sa mort, il n’a pas démérité pour notre cause.

Christian Blanc, soucieux: Au fait, il y a plus grave, mon gros maître. Il n’y a plus de sauce dans nos coffres, et le pays est en train de se soulever. Pierre Bérégovoy est réssucité, il est à la tête d’une meute de peigne-culs qui marchent sur l’Elysée, en hurlant « Fini de saucer », « rendez les quignons », ou même pire: « Moralisons la vie publique! »

Gérard Larcher blêmit, et laisse tomber un bout de graton sur son sextuple menton. Michou, qui fouinait dans le fion de Guillaume Pépy déguisé en lapine, devient aussi bleu que son costard satiné.

Christian Blanc se marre, et il dit « MAIS NON MON CON, C’EST PAS DEMAIN QU’ON S’ARRETERA DE SAUCER », et tout le monde se marre parce que Christian c’est quand même un sacré farceur. Et ils se remettent à saucer.

Fin de la première scène du 2e acte.

Acte II Scène 2

Gerard Larcher, comme le président W. en son temps a avalé de travers un jaret de porc et l’os lui est resté en travers de la gorge, ce qui a fait exploser les capitons de cholestérol qu’il avait dans la carotide : tout s’est enchaîné, comme les saucisses de morteaux dans le gosier de Jean-Luc Warsman : paraplégie, le président de la VI eme République n’aura fait qu’un an. Son successeur est tout désigné. On a d’abord pensé à Chirac ou a Christian Poncelet mais le premier a été retrouvé à se promener en Yupala dans l’appartement des Hariri qu’il occupe, jouant hagard, avec une bouteille de Corona en peluche pendant que Bernadette avait ses genoux en boucle d’oreille et se faisait visiter-du-soir par David Douillet sur un lit de pièces jaunes, et le second n’a jamais été retrouvé, s’étant perdu dans son appartement de 4000 mètres de la place Vendôme. Mais c’est en fin de comptes Jack Lang qui a été élu « Cléopâtre de droit divin » à la majorité des 2/3 par le collège de grands électeurs composé de la statue du Grévin de Jackie Sardou, du bonhomme Michelin – dont Gérard Larcher adorait les oeuvres, le guide annuel étant le livre de chevet de l’ex-président, ce qui a valu au bibendum d’être élu à l’Académie Française -, et de Philippe Bouvard qui a été acheté pour un pot de rillettes Fauchon, un Saint-Marcellin, une douzaine d’huîtres, une motte de beurre salé, une bouteille de Jurançon sec, trois gousses d’ail et un gros pain Poilâne.
Comme tout bon camarade, Jack se souvient du coup de main de la droite, alors que dans les années 2007-2012, quand l’inflation avait considérablement fait se réduire sa retraite d’ancien ministre d’état, de conseiller régional, sa pension de sociétaire de la comédie française, son indemnité de député de Région, il avait pu, grâce à l’ouverture, mettre un peu de sauce sur les épinards d’aubergine au caviar et de beurre au cul, grâce à sa mission de conseiller spécial délégué à la transition démocratique auprès de Fidel Castro mourrant et d’ambassadeur de France dans les eaux internationales de la corne érythréenne, ainsi que sa mission de spécialiste en droit constitutionnel dans la commission Balladur… il décide donc de pratiquer l’ouverture et de l’inscrire dans la Constitution qu’il fait raturer par Xavière Tibéri dont l’arrière petit fils est toujours maire du 5ème arrondissement de Paris : « Tout Empereur élu devra ouvrir… son cul ». Pour ce faire, il a réuni en Congrès à Versailles pour le vote, et tout le monde est mort de rire, en particulier les Dassault qui sont venus en famille avec le nécessaire à pique nique Hermès : ils sont 52 et en profitent cette année pour célébrer l’élection de Prosper, le chat de la petite Zoé Dassault, cinq ans, elle-même sénatrice, ainsi que du bonhomme de neige Bouli, qui malgré une élection triomphale n’a pu être présent pour cause de pose de première pierre du pont Marseille Lille au dessus de la France, financer par le grand emprunt lancé simultanément avec l’élection de Jack Ier.
Le congrès est sponsorisé par Vico – « Vico, des croûtons bons, des croûtons vrais, des croûtons comme s’il en pleuvait ».Directement après les débats et la mise au vote (entre midi et midi cinq) Jack annonce l’apéritif avec une surprise et en profite pour dire que le vote vaut aussi pour le nouveau budget de l’état – dont 118 milliards de dollars de frais de fonctionnement des ministères et institutions étatiques. Il annonce aussi la tenue du Grand Bal annuel de la Sauce au Louvre qui n’est plus un musée mais désormais pour Jack ce que le Petit Trianon fut à Marie Antoinette garçonnière du nouvel empereur : renommé le Petit Trianus.Jack, en reine Cléopâtre, discute avec Danielle Mitterrand et Leïla Trablesi venue spécialement en visite privée :

Jack : Tu vois Dany, quand j’ai fait faire cette pyramide si controversée au milieu du Louvre, je sentais qu’un jour ce serait mon tombeau. C’est pour cela que j’ai fait déterrer tout le cimetière de Jarnac pour qu’il soit tranquille, apparemment, il se plaignait des jérémiades des gens de peu qui l’entouraient. Il voulait de la place. C’est chier tout de même que les pauvres continuent à casser la couille même morts !
Et tout le monde est mort de rire.

A ce moment là, caché derrière un saucier géant dans lequel Catherine Nay, Laurence Ferrari, Jean-Pierre Pernault sont en train de faire faire trempette au quignon, tout en demandant à Brice Hortefeux quel sera le programme du journal télévisé de TF1 de la semaine suivante, arrive un majordome avec un plateau d’argent sous cloche d’argent. Il s’approche de Jack. Le visage de la reine se décompose : tout le monde fait silence, Mireille Matthieu, FOG, MOF, MAM, POM, DSK, PPDA relèvent la tête de la gamelle de sauce grand veneur qu’ils étaient en train de laper par terre : la nouvelle tombe comme un croûton dans la mousse de Brocoli à la crème et au gingembre.

Jack, d’une voix tremblante : Mes amis, je vous annoncent une formidablement grave nouvelle…

Pas un bruit parmi les 9000 parlementaires, ministres et présidents de groupe, questeurs, secrétaires d’état, ministres sans portefeuille, préfets hors cadre, académiciens, etc.

Jack de reprendre: Poîlane à décidé de ne plus produire…

Un vent de désespoir souffle sur les commissures baveuses de tous les sauceurs, tout le monde commence à voir le régime basculer, le chaos, la non tenue du Grand Bal de la Sauce, qui réunit les grands donateurs du parti du président le PFS : Parti pour la France en Sauce, mais aussi les journalistes de tout bord, les opposants, les amis du pouvoirs, durant lequel est décerné le prix du Crouton d’Or du meilleur Journaliste, de la Tartine d’Or du plus grand cumulard, de la Mouillette d’Or du passage le plus réussi du secteur publique au secteur privé, etc, etc… Que faire ? Comment réagir ? Des expressions d’horreurs se lisent sur les visages… Jack Ier, dit Cléopâtre, doit parler… Après cette seconde qui semble ne pas avoir de fin, Jack reprend, lueur d’espoir dans ce monde qui vacille…

Et Jack de terminer, solennel: Poilâne a décidé de ne plus produire… mais de ne plus produire… que des quignons.

C’est l’explosion de joie totale, le délire absolu, tout le monde s’embrasse, les Poutine, les Karimov, les Gbagbo, les Ben Ali, les Moubarrak, et toutes les délégations étrangères n’ont même pas besoin de traducteurs : c’est le langage universel « Quignon ». Et la fête continue.

Fin de la scène 2

Acte II Scène 3

2023. Jack Lang – Cleopâtre, à la fois Président et Première Dame de France, entâme la dizième année d’un règne sans partage et, disons-le, carrément tyrannique. Un « ouvre-feu » a remplacé le couvre-feu d’antan: après 22h, plus personne n’est autorisé à rester chez soi, sous peine de fessée, et chacun doit s’acheminer vers une des gigantesques boites de nuit placées sous le haut patronage de l’implacable ministre délégué à la Touze Perpétuelle, Dominique Besnehard. Dans ces lieux d’opression, chacun doit s’acquitter des quinze rapports buco-anaux qu’impose la loi, avant de rentrer chez soi éreinté, le petit mauve en chou-fleur. La Marseillaise a été remplacé par Show must go one de Queen dont les oeuvres sont apprises par coeur dans les maternelles, dirigées d’un doigt de fer par le nouveau ministre de la Correction, Douste Blazy. Soumis à un nouvel impôt, la Contribution Enfantine Généralisée, toutes les familles de France doivent envoyer à l’Elysée deux garçonnets à peine nubiles, qui défilent dans le monumental lit présidentiel en forme de nénuphar géant où il leur est intimé de jouer à chat, les yeux bandés, en poussant des cris de poussins. Depuis longtemps revenu de son exil suisse, Polanski tourne des gonzos avec Ruby et Zaïa la Française, subventionnés grassement par le Haut Responsable à l’Art Dégénéré, Christophe Barbier, qui a fait récemment entrer Guillaume Dustan au PanPanthéon. Le cercueil du grand auteur était porté par des orphelins blonds déguisés en choristes, tandis que dans un discours enflammé Dave faisait l’éloge du Barebacking en plein air. Patrons et Socialistes sont réconciliés, à l’image de Martine Aubry et Laurence Parisot qui se sont gougnoutées en direct pour relancer le dialogue social.La politique de Jack Lang-Cléopatre connait des succès fulgurants, puisque la notation des Français sur l’échelle de Kinsey s’établit désormais à 5,9, la plus élevé du monde. Rien à dire, la France est un pays où il fait bon s’enfiler, à toute heure, entre amis ou en
famille, entre amis et en famille, sous l’oeil débonnaire et lubrique du Monarqué éclairé.
Pourtant, chez les sauceurs, l’enthousiasme est modéré. DSK, Claude Goasguen,Christian Estrosi, Jacques Myard, Eric Raoult, Chirac, Philippe Sollers, Roland Dumas, PPDA se retrouvent au Frou Frou BambouClub, un des derniers tripots hétéro clandestins, où l’on peut courir la gueuse à l’abri des sbires de Pierre Palmade, le chef de la police politique qui est aussi l »‘oeil, l’oreille et l’anus du président ».Chirac: Je suis las, las de cette dictature sodomite. La sauce n’a plus le même goût qu’avant.Avant la sauce avait un petit goût égrillard, un goût de parfum bon marché, un peu gaulois, qui la rendait si digeste. Aujourd’hui ce n’est plus la même chose: on continue à saucer, mais on ne s’amuse plus. Qu’en pense-tu, le « motodidacte »?

Christian Estrosi: tout à fait d’accord. Coté pèze, je ne me plains pas, je m’en mets toujours jusqu’à la glotte, je me gave comme une oie, comme un porc, je me fais livrer des camions de fausses factures à domicile et les impôts locaux sont désormais directement versés sur mon compte au Lichtenstein, sans passer par le budget de la ville comme on faisait du temps de Jean Claude Gaudin, mon maître-à-magouiller qui m’apprenait l’art de saucer à la provençale. De ce coté là, rien à dire. Mais coté fesse, ça n’est plus la sauce d’antan, quand je pouvais nommer une tapineuse directrice de cabinet et une michetonneuse Directrice de la communauté de commune..Maintenant, je suis obligé de me planquer pour palucher la croupe d’une stagiaire, c’est pire qu’aux USA. Et on m’a obligé à faire mon coming-out officiel déguisé en YMCA, sur la place de la mairie

Roland Dumas: C’est vrai: qu’il est loin le temps où j’entretenais des poules avec l’argent de la quête que détournait le plus grand sauceur ayant jamais porté soutane, Monseigneur Jean vingt trois….

PPDA: Epoque béni où je rentrais d’une séance de dédicace d’un livre plagié avec une moisson de numéros de téléphones d’étudiantes de la
Sorbonne! Je niquais à couille-rabattue, en ce temps-là. Et aujourd’hui, j’ai été obligé de m’afficher au « 2+2=5″ avec Magloire, afin de conserver mes huit 607 de fonction à TF1….

Sollers: et que dire de moi. Les attachés de presse que me file Gallimard sont désormais des boxeurs à moustache. Autrefois, elles étaient directement recrutées dans des agences de mannequins estoniennes.

Alors qu’ils sanglotent tous en coeur, Pierre Palmade fait irruption dans la pièce en criant « Bouh », effrayant avec son casque de chantier et ses piercings de téton. Il est escorté par deux malandrins de la gay-police. Les sauceurs, pour ne pas se faire démasquer, s’enfilent en serrant les dents.

Le rideau tombe.

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Au FN: sauce au vinaigre de père en fille

Posté par gramier le 25 avril 2011

marinelepen1.jpg

Décidément Jean-Marie Le Pen n’a plus de tribun que la force de la voix. Ses interventions publiques, ces derniers temps nous ont montré un homme pour qui, le débat national sur la dépendance tombe à pic. Le Pen, faute de ne jamais avoir été d’une fraîcheur absolue – son obsession du passé et son fétichisme langagier quand à tout ce qui faisait référence à la période du IIIème Reich, en était une preuve – vit une Présidence d’honneur du FN en pente douce. D’aucun pourrait aisément dire que le Teddy Riner des confins de la droite – celui qui n’hésitait pas lors d’un déplacement à Mantes-la-Jolie en 1997, à aller glorieusement bousculer Annette Peulvast-Bergeal, alors candidate à la députation et qui ravit d’ailleurs le saucier pour cinq ans à Bédier – devient sénile. Il y a une ou deux semaines, il métaphorisait de manière plutôt poétique les conséquences de la politique d’immigration de l’actuel Président par l’image d’un homme se faisant « sodomiser » par les immigrés. Quelle fougue dans les termes ! Et aujourd’hui il vient tancer la chair de sa chair, la sémillante Marine qui doit avoir le même dentiste que Mélenchon d’ailleurs, M. Café-Crème, – plus ça va, plus on a l’impression, quand elle sourit, de se trouver dans un cimetière profané – car à trop vouloir « dédiaboliser le FN », elle en menace l’essence même et risque de le transformer en produit politique light. Le problème du Light c’est que c’est rarement savoureux. L’aspartame de la critique acerbe ne remplacera jamais le bon sucre bien franc de l’insulte. On entend Jean-Marie: il est difficile de comprendre que les électeurs soient plus attirés par un gentil labrador un peu fou-fou que par un rottweiler de combat enragé affublé d’une mèche et d’une moustache postiches.

La petite Marine a été prise par l’idée saugrenue de virer du parti désormais beatnik qu’elle dirige, les membres les moins présentables. Une sorte de Procès de 36 mâtinée nuit des longs couteaux pour délit de sale gueule, quelle honte ! Elle pense qu’avoir en son sein des membres qui se font prendre en photo le bras gauche en érection ne fait pas très présentable pour un parti aujourd’hui « comme les autres ». Alors Jean-Marie, qui n’est pas homme à s’arrêter au physique de ceux qu’il rencontre – même si, on peut le reconnaître, son étude approfondie et sa maîtrise des lois hautement scientifiques sur les races édictées par Vacher de Lapouge ou Gobineau ont pu parfois lui donner deux trois trucs simples et faciles pour savoir qui, parmi ses frères les hommes, devait être digne de confiance ou non – , Jean-Marie, donc, s’insurge, et parle naturellement de complot certain de malfaisants qui auraient pratiqué une intense campagne de désinformation auprès de sa jeune enfant encore dupe et malléable, arrivée bien trop jeune aux affaires malgré sa force, son talent, sa vivacité et le sang royal qui coule dans ses veines. Il est du devoir de Jean-Marie le Sage que de prévenir sa fille contre les malintentionnés qui voudraient la décrédibiliser, ceux qui lui susurrent l’idée de passer aux actes : si le FN est diabolisé c’est peut-être qu’il a quelque chose de diabolique alors « si ta main est occasion de chute, coupe là ! » surtout si c’est la gauche et qu’elle est au bout d’un bras tendu vers le ciel. Jean-Marie n’a jamais cessé de dire que son parti était injustement le fruit d’une ignoble campagne de diabolisation fomentée par « l’internationale communiste, cosmopolite, juive et maçonnique » unie dans ce but unique et obsessionnel, alors, si le parti est moins diabolique, de quoi se plaint-il ?

C’est que les méthodes ne sont pas les mêmes. Marine met en application les principes christiques : séparer le bon grain de l’ivraie, couper le membre qui est cause de chute, voir la poutre dans son œil avant la paille… etc. Jean-Marie c’est plutôt : si on te frappe la joue droite, explose la gueule au fils de p… qui a fait ça, heureux êtes vous si l’on vous insulte car vous allez pouvoir donner libre court à tous vos plus bas instincts et aurez une raison valable de ressortir les chaînes de vélo et les bats de baseball, les yeux pour œil de verre, mâchoire pour couronne en céramique…

C’est assez drôle cette situation : Papy Gâteau Le Pen, rangé des bagnoles délire toujours, fait de la rabatte du côté de l’aile dure du parti canal historique – 1933/1945 avec une petite préférence pour la période Papon, Bousquet, Laval et autres livreurs zélés d’enfants juifs français – en lançant ce message : ma fille fait le grand ménage de printemps, mais vous, mes jeunes cadres, mes nazillons chéris, soyez assurés que tout cela n’est que façade, dans le fond, nous restons bien les kamikazes de la bêtise que nous avons toujours été, bien racistes, bien anti-sémites, bien bornés, bien simplistes, bien démagos, qui se foutent royalement du pouvoir si ce n’est celui de nuisance.

Marine Le Pen elle, de l’autre côté, dédiabolise comme Tepco assainit Fukushima, par des communiqués et des annonces choc.
En charge de la com’ externe quand Papa est en charge de la com’ interne, vous l’aurez compris. Bref, le FN n’a donc en rien changé ses fondamentaux, c’est simplement une campagne de style « Pimp my car » cheap : on prend un vieux Panzer et on essaye de le repeindre en rose, de transformer les svastikas en signe Peace & Love, mais le moteur en revanche est encore celui d’origine, la haine de l’autre, de l’étranger et de la différence, et l’élément principale de l’engin reste le joli canon, dressé comme les bras de certains de ses conducteurs. Si Marine était vraiment aussi inspirée par le Christ que ses actions pourraient le laisser augurer, elle saurait qu’un arbre pourri ne peut donner de bons fruits et que la solution n’est pas de l’émonder mais bien de l’arracher, le couper et en faire un feu de joie.

Un FN Light reste un FN comme une cigarette Light, Light n’est qu’un argument marketing qui n’empêchera pas le cancer.
Pour terminer, n’oublions pas de mentionner qu’il est vraiment touchant de voir le père et la fille attablés ensemble à Bruxelles… Chez les Le Pen, la sauce a quelque chose de la tradition dynastique. C’est une vinaigrette bien aigre mais vous savez bien que peut importe le saucier tant qu’on a la sauce… Au FN : sauce qui peut !

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Le printemps hollandais et la notion de désert

Posté par gramier le 14 avril 2011

Comme le printemps est doux en ce début avril… La morale populaire qui n’est pas née de la dernière pluie met pourtant en garde : en avril ne te découvre pas d’un fil. Le PS se découvre peu à peu par ses candidats sérieux et un programme flambant neuf, et lui emboîtant le pas, ce bon vieux Jean-Louis le Gentil – Borloo, ndlr – qui se découvre pas si gentil-gentil et voudrait virer Sarko chez une Chabot virée par Sarko… Il y a aussi Frédéric Lefèvre et Nadine Morano nous permettent de mettre en lumière l’impudence des média qui, comme à l’époque de la « fellation » de Mme Dati, font leurs choux gras d’un lapsus et d’une bourde… et qui plus est d’un lapsus « de Frédéric Lefèvre » et d’une bourde « de Nadine Morano » : le niveau de tout cela atteint des hauteurs armoricaines.
Bref, un mois d’avril qui commence sous les meilleurs auspices. Ca fleure le premier mai. Bientôt le « retour du social », bientôt les slogans indignés mêlant les mots « retraites » et « impôts sur la fortune » sur des banderoles enduites de « bon sens » et de vraie colère justifiée par « Papy Compote », plus connu en dehors de la maison de retraite sous le nom de « Hessel Stéphane, sommité morale ». Ne dit-on pas qu’il faut « battre le pavé pendant qu’il est chaud » ? D’aucuns ne manqueront pas de le faire au nom de la liberté de dénoncer l’oppression d’un Président des riches qui a plus de casseroles au pare-choc que Chirac de faux électeurs, et qui, faute de bons sondages, devrait être démis de ses fonctions pour l’empêcher d’ « abîmer » la France et de contrer Marine Le Pen, l’impudent ! On annonce de partout, la chute en torche de la Sarkozie, le nouveau crépuscule des nouveaux oppresseurs, profiteurs et autres Patrick de Maistre et Florence Woerth, la fermeture définitive de la grande braderie de la barrette rouge. Sont lancés les appels au retour de la dignité perdue, et à la pharmacie de l’alternance l’administrera telle une pilule du lendemain démocratique. Marianne sacre les hérauts de l’irréprochabilité des lauriers Fred Perry qui ornent les polos de Joseph Masset-Scaron – qui porte bien mal le nom du vrai pamphlétaire qu’était le brillant trousseur de la Maintenon –, panthéonise ses nouveaux gavroches tombés sur les barricades du « vivrensemble » sous l’(horte)feu(x) des colonnes infernales de Guéant et autres Copé à la solde de l’horrible imprécateur et asservisseur des peuples : Nicolas Ier star de toutes les Roueries. Les indignés de la République – 45 % de votants des cantonales – se prennent à rêver de la chasse d’eau de l’Histoire, qui aspire les déjections politiciennes telle l’urne leur dernier bulletin de vote… On respire un parfum Air Wick-Printemps des Peuples dont la France au bord de la Révolution passive s’étourdit. La lumière douce et chaleureuse est au bout du tunnel et les hormones présidentielles de beaucoup s’éveillent. Attention pourtant à l’éjaculation précoce.
Prime au premier annoncé ? A voir.
Hollande a le vent en poupe. Se peignant en nouveau GO d’une jeunesse dépitée et blasée par la vacance du pouvoir à la table de ses intérêts, il s’impose comme ayant le monopole du sérieux, du calme, de la respectabilité, en rassembleur, en assureur – dont il a la monture de lunettes et les cravates. Il s’indigne lui aussi, cherche un peu ses mots comme pour toujours réprimer la petite phrase, art dans lequel il a toujours excellé, qui se profile au détour de chacune de ses envolées lyriques sur l’état du pays. Homme d’une rare intelligence, il aura su concocter en deux ans une sorte de mythe – à bas coût certes, mais mythe tout de même – de la traversée du désert, depuis son départ du PS, qu’il laissait plus en ruine que Dresde après Thunderclap, à Martine Aubry-Tibéri. Homme de toutes les convictions, il offre un discours de sérénité à une France qui est entrée en dépression depuis… la fin des Trente Glorieuses. Il a cette volonté qui caractérise les vainqueurs, il s’est réinventé après n’avoir jamais spécialement existé d’ailleurs, il apparaît comme une figure neuve dans un cénacle politique auquel il appartient depuis avant même sa sortie de l’ENA. Et le voilà caracolant seul, plein de cette liberté grave qu’il arbore, celle de n’être lié par aucun pacte, aucun calendrier international. Avantage certain… là encore, à voir. Ancien commandant, il domine les rouages du Panzer PS aujourd’hui avec la dextérité d’un Nikita Khroutechev, assurément plus léger et agile, surtout après son régime sidérant, que sa probable et seule crédible future-concurrente, à laquelle il a laissé les manettes. Alors que la plupart des cadres ne prennent que le temps de faire mine d’ignorer celui qui ne sut faire gagner le parti en 2007 et encore moins en 2002, la base socialiste, quant à elle, et plus largement les Français sociaux démocrates qui iront à la primaire, voient d’un œil docile ce DSK rassurant, proches d’eux et plein de bons sentiments, réaliste et sincère et ont délaissé son ex-compagne dans ses muettes campagnes chimériques et délirantes.
Naturellement, rien n’est fait, tout est encore possible, mais il semble que, même si selon moi c’est une coquette et risible imposture, Hollande, s’étant découvert de plus d’un fil, prenne de distance ses camarades qui rêvaient d’une « primaire de confirmation » tel que ne cesse de le demander à cor de pied et à cri d’orfraie Monsieur de Saint-Denis-Bartolone, l’éternel lieutenant, le premier couteau à beurre. Que craint-il donc d’ailleurs, ce même député aubryo-fabiusien à la sauce strauss-khanienne ? Une victoire du gentil petit président du Conseil général de Corrèze, qui comme Borloo épanoui à la rosée du printemps? Un caillou de petit Poucet venant déranger la course au fond de la botte cinq lieux. On n’en donnait pas deux liards le pot de cette candidature et puis…
Les roses écloront bien vite, et avec elles, les épines… On peut tout de même remarquer que dans la lignée des chefs des chefs d’Etat, le Président Hollande, si la prophétie auto réalisatrice, faite par celui qui aujourd’hui n’est encore que simple candidat à la candidature, se réalisait, … Merci bien ! Le Président Borloo ?… Enfin en même temps, la Présidente Aubry… De la communauté urbaine de Lille, c’est ça ?…
A trop vouloir éclorent tous d’un même élan, on ne risque de retenir de tous ces gens que le terme de bouton… et un bouton, le plus souvent ne devient pas une rose, souvenez vous de ce que sont devenus ceux du printemps de votre vie… sur le miroir de vos vanités. Observés, regardés, trituré, oubliés. C’est dégoûtant certes mais c’est ça aussi le printemps. L’excès de sève peut nuire à la santé politique.
Comparer la traversée de la Corrèze par Hollande le Kalahari qui vit mûrir De Gaulle, Mitterrand, Chirac et Sarkozy serait grotesque à mon humble avis, légèrement partisan, je vous l’accorde.
On pourra croire à juste titre qu’il y a désert et Désert, destin et Destin. Le « d » n’en est pourtant pas jeté et le sort… moins encore, on élit bien Giscard en 1974, alors Hollande en 2012…

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