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Fenêtre sur basse-cour

Posté par gramier le 19 septembre 2011

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Hier, au soir, lors de la grand-messe télévisuelle qu’est le 20 heures de TF1, animée par Grande Prêtresse Claire, le satyre Dominique était invité à s’expliquer. S’expliquer sur « l’Affaire » dont il fut le héros malgré lui. L’exercice était périlleux et il est naturellement de bon ton que de critiquer âprement son exécution, aussi réussie qu’elle était délicate, selon nous.

Mais, au-delà de ce qui affole le « petit monde politico-médiatico-sondagier », dixit Sainte-Golène, royale, nous préférerons bien plus nous concentrer sur les conséquences insolites et autres commentaires burlesques des anciens copains de l’augure de Priape. Et les aficionados de notre humble blog l’auront saisi, ce n’est pas tant les éructations du staff de Jean-Michel Baylet que nous scruterons avec attention, modération et neutralité objective, mais bien celles des plus valeureux soldats du clan Hollande, ces snipers en carton, armés de leurs Famas/machine à bulle de savon.

L’attente fut celle d’une reposante nuit et au petit matin, nous trouvions notre matière à glose encore fumante, servie sur un plateau. Le très hollandais site du Monde, qu’on pourrait baptiser l’e-Monde (prononcez immonde), faisait partager à ses lecteurs les savoureuses saillies qu’avait inspirées l’opération com fort suivie de notre ex-futur Président de la Réplubrique à nos maître fromagers futurs ministres – cf article « Présidence Hollande ou le syndrome du Gouda ».

Et voici que « Le clan Hollande souligne le pacte Aubry-DSK » et jubile. Le Monsieur Justice du PS, sous Badinter cheap au style de faux spécialiste dentiste à tête d’expert comptable d’une pub Colgate, André Vallini, nous gratifie d’un « Après l’intervention de Dominique Strauss-Kahn, une chose est claire : il y avait bien un pacte entre lui et Martine Aubry et c’est DSK qui allait être candidat à la présidentielle. Si Martine Aubry est aujourd’hui candidate, c’est donc parce que DSK ne peut pas l’être. Tous ceux qui depuis trois mois nous disent le contraire ne disent pas la vérité« , bien senti…

Oui, parce qu’il ne faut pas oublier que Hollande a eu l’envie d’avoir envie bien avant Strauss-Kahn, qui lui-même l’avait avant Martine de Lille, tout se beau monde se voyant, si l’on part dans cette direction, mis d’accord par Sisigolène, Impératrice poitevine, dont l’envie participe de la prédestination et de la génétique tout autant que de la monomanie incurable.

Donc, si l’on résume, devenir Président serait une question de volonté précoce. Jusque-là, rien à redire, on se souvient tous de Sarkozy, en 1983, se présentant comme « futur président de la République » pour obtenir auprès de Jacques Attali , la visite qui était due à tout futur occupant de l’hôtel d’Evreux. Pourtant, bien que cela compte, peut-on raisonnablement en faire un argument majeur de campagne, même celle des bien nommées Primaires ? Un plus, d’accord, un fondement de l’offre politique, beaucoup moins.

Entre marivaudage grotesque et triste, défis de cour de récréation et guéguerre de sous-chefs d’une tribu sans leader en déliquescence, ces élections primaires sont une fenêtre sur basse cour socialiste dans laquelle les coqs comme les poules doivent porter des bottes tant le sol est jonché de restes nauséabonds d’idéaux en putréfaction, bottes de plus en plus lourdes d’ailleurs, vu que la seule règle qui vaille pour espérer un jour y régner, consiste à chier le plus possible dans celle du voisin pour l’empêcher de voler – autant  que ces oiseaux en soient capables.

 

Publié dans Aubry, DSK, Hollande, Parti Socialiste, Royal | Pas de Commentaires »

Présidence Hollande ou le syndrome du Gouda

Posté par gramier le 14 juillet 2011

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Une seule chose doit désormais préoccuper les Français : leur avenir ainsi que celui de leurs rares enfants. Et qui dit avenir, dit 2012.

2012 nous prépare soit un changement de cap politique, soit une continuité. Dans les deux cas, il faudra prendre les mesures qui s’imposent et qui ont été évitées depuis trop longtemps. La fin des cadeaux fiscaux sera une chose, l’augmentation des impôts en sera une autre, mais aussi la réduction des services publiques financés par la dette, qui sont un luxe qu’aujourd’hui, la France ne peut plus se payer face à la Chine et les agences de notation.

Naturellement, on sent bien dans mon discours, un fond de libéralisme lancinant qui doit en révulser plus d’un. J’en profiterai donc pour rajouter que, selon mon humble avis, si l’on se trouve dans cette situation, c’est certes en partie dû à la faiblesse de nos hommes politiques, mais cette partie est congrue… Les principaux fautifs dans ce cas, restent tous ces gens qui se font un malin plaisir à imposer leur point de vue par la paralysie du pays, par les violences de rue, par les manifestations monstres de défense des avantages sociaux acquis qui sont désormais un poids insoutenable pour notre société vieillie et sans enfants ni croissance. Les mêmes qui n’ont comme unique et éternelle solution que de faire payer les riches au nom d’une soi-disant « justice sociale ». Et ce, en dépit du simple bon sens qui veut que les riches soient infiniment moins nombreux que les moyens et que, de ce fait, les réformes ne servent à presque rien si elles s’appliquent qu’à ces salauds.

Bref, même en désaccord avec le fond, personne ne pourra nier que les Français forment un peuple à toujours affronter. C’est traditionnel. Cela vaut pour la droite comme pour la gauche. Elu, populaire le matin, vous serez haï et voué aux Gémonies le soir par vos compatriotes versatiles et mal dans leur peau, qui vous faisaient confiance sans pour autant vous faire un chèque en blanc, ce qui se conçoit d’ailleurs aisément.

Dis moi de quel régime politique démocratique s’est doté ton pays, je te dirai quel peuple il abrite ! La question se pose alors sérieusement : un candidat en position éligible à la fonction suprême de notre pays, peut-il être un faible, un ventre mou, un peureux, un gentillet, un consensuel, une gélatine saveur fraise des bois, un simple démagogue éternellement offusqué par ce qui est « un peu fort de café, tout de même » ?

Pour parler clairement, il me semble qu’une candidature comme celle de François Hollande est en elle-même une insulte, un outrage à la fonction que cet imposteur aspire à habiter. Une telle avanie dans le processus pourrait coûter fort cher à notre pays. Un président faible et sans leadership est un danger absolu dans un régime comme le nôtre.

Les Belges n’ont pas de gouvernement mais, au-delà de la navrante crise institutionnelle que cela représente, ils se sentiront bénis dans le cas où, par le plus grand des hasards, Hollande devenait Président. Son costume d’homme responsable, raisonnable, n’arrivera heureusement pas à masquer très longtemps son incapacité à incarner quoique ce soit d’autre qu’un témoin de la défense dans un procès contre le nutritionniste Dukan. C’est pour cela que, même en tant qu’homme plutôt marqué à droite, je peux dire que j’irai voter pour Martine Aubry aux primaires socialistes pour éviter que la France monte dans la machine à remonter le temps et se retrouve à nouveau sous une sorte de IIIème République mourante d’immobilisme, bouffée par les chèvres, dévorée par les choux que le tenant du pouvoir aura voulu préserver. En fait, je crains moins une Martine Aubry, mère fouettarde des 35 heures et appuyée par une aile gauche passablement fantaisiste et économiquement sous extasie, qu’un sous leader mou et dénué de tout charisme, un mec marrant et sympa considéré comme près des gens et accessible, un président qui roule en scooter, qui a un sourire béat respirant une joie stupide parce qu’il se rappelle une bonne blague d’un copain, hier soir au zinc, pour la petite mousse à la sortie du bureau de l’Elysée.

Hollande élu Président s’apparenterait à avoir recruté un expert comptable avec tous ses diplômes en bonne et due forme, aimable et serviable mais qui vient de se faire licencié pour raison économique – et comme on ne gardait que les meilleurs… L’homme serait le Président salarié des Français. On aurait l’impression d’avoir pour chef des armées, un type qui fait consciencieusement son travail de Président de la République de 8 heures 30 à midi et de 13 heures à 19 heures.

Et cette mascarade d’une réincarnation de René Coty, la France ne peut pas se la permettre. Défenseur des cumulards – le tsunami de ralliement des sénateurs à sa cause est un signe qui ne trompe pas –, du consensus ramolli, homme de la petite phrase, de la bonne blague, leader des maires de villes de Province, de ceux qui ne veulent pas prendre de risques, de ceux qui ne jurent que par la normalité médiocre, ultra provincial au sens balzacien du terme, bien qu’adoubé par le roi fainéant Jacques Chirac, et se croyant supérieur intellectuellement à beaucoup, à commencer par l’actuel locataire de l’Elysée, Hollande incarne un poison qui serait mortifère pour la place et l’image de la France dans le monde.

Hollande, son programme, tout comme ceux qui le soutiennent, ont la saveur d’un jeune Gouda, d’un Babybel. Sous l’offuscation toute rouge bien que très lisse et industrielle, on trouve une pâte molle et sans saveur, sans goût ni grâce…un comble au pays du Munster et de Camembert.

Hollande, par son impudence, sa mollesse et son mépris de la fonction présidentielle, est une menace pour la France. Tous aux primaires ! Aubry Présidente ! Ce sera le message d’aujourd’hui, qui n’engage que moi.

PS: il existe, il est vrai, de délicieux Goudas, vieillis et savoureux, mais ce n’est pas du domaine de la « normalité »

Publié dans Elements de reflexion, Gros temps, Hollande, Parti Socialiste | 3 Commentaires »

 

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