Girly Martine et ses copines…

Posté par gramier le 14 juin 2011

Girly Martine et ses copines... dans Aubry meilleures-amies-199591f71

Albénitz : ll faut lire France Soir, ils ont parfois de ces perles…..Comme dans cet article où l’on apprend que Martine Aubry se fait des soirées girly avec Marylise Lebranchu et Adeline Hazan.

http://www.francesoir.fr/actualite/politique/l-autre-visage-d-aubry-109697.html « Amies depuis plus de quinze ans, Aubry, Lebranchu et Hazan se sont retrouvées l’autre semaine pour une soirée « girly ». « Tu sais qu’il y a 50 % de réduction chez Zapa ? » a lancé l’une des participantes. Les trois femmes ont échangé leurs bons plans, notamment pour la « pièce de fond » (terme désuet qui désigne l’habit du dimanche). « Martine est très féminine, témoigne Hazan. Elle aime bien faire les magasins pour s’acheter des fringues. Elle s’est même mise à la vente en ligne sur Internet ! » Il lui arrive ainsi de se connecter, dès 6 heures du matin, sur les sites de mode, pour lesquels elle a parrainé Adeline Hazan. » 

J’ai des sueurs froides, en imaginant Aubry en nuisette Hello Kitty, qui saute sur son lit rose pendant Marilyse Lebranchu et Adeline Hazan se peignent les ongles en parlant de leur première fois. Adeline chuchote à sa copine qu’elle kiffe les mecs plus mûrs comme Pierre Mauroy et qu’elle est jalouse de Sophie Dessus qui a les faveurs de Chirac. Mais Marilyse ne l’écoute pas car elle se met à crier de façon hystérique en consultant son Face sur IphoneSamsungBlackBerryGeneration5: « Il m’a poké! Il m’a poké! » Elle gesticule et pleure, façon Regan MacNeil de l’Exorciste possédé par Pazuzu. Sa petite cracounette gonfle tandis qu’elle lit le message de Manuel Valls, qui lui propose d’aller à une skin party dans sa fédération. Aubry regarde les clip sur MTV et se dit qu’elle aimerait bien se faire le maillot en ticket de bus, mais son père Jacques Delors n’est pas d’accord. Elle soupire: « il est relou le ieuv »….après elles se déhanchent comme des folles sur du Justin Bieber et chougnassent sur du Chimène Badi, chantant devant le miroir avec, pour micro, une brosse à cheveux, se maquillant comme des bétaillères volées avec le kit maquillage « Cendrillon » de BanDaï, se faisant des faux tatouages Malabar aux chevilles après s’être mises des bagues aux orteils. Elles s’empiffrent de Haribo et mâchent des Carambars bruyamment qui s’accrochent dans leurs bagues.

Gramier : Oui !!! Et ensuite, elles sortent sur le balcon et Martine leur montre, d’un air coquin façon « Attendez les filles, vous devinerez jamais…« , un paquet de clopes que le mec sexy de 4éme D, Pierre Arditti, lui a filé… sauf que c’est des Gitanes Maïs de contrefaçon faites au Kurdistan et achetées aux Puces de Saint-Ouen à un dealer de crack. Elles sont toutes excitées parce que c’est leur première vraie clope, même si elles ont déjà fumé des pages du Figaro Madame, lors de la sortie au Futuroscope dans le cadre du cours de SVT… Elles ont aussi une bouteille d’alcool que l’ex de Marylise, Jacques Mahéas, lui avait offert avant leur séparation, après la boom chez le beau David Assouline, quand il avait voulu la peloter tout en lui bavant dessus de bonheur. Mais cette bouteille d’alcool c’est de l’alcool de piles alcalines à 67° fait en Ossétie du Nord… 

Elles fument, boivent, toussent et sont bien malades. Elles ne savent pas ce qui leur arrive mais elles commencent à se transformer. Martine commence à se sentir à l’étroit dans sa nuisette et voit que son ventre gonfle de façon effrayante. Marylise voit sa lippe qui commence à tomber, des bajoues se former et sa peau se rider. Elles ont toute les deux un coupe au bol qui apparaît et elles pleurent de rage car elles trouvent ça horrible. Adeline Hazan ressemble de plus en plus à Isabella Rosselini mais une Isabella Rosselini qui aurait fait Verdun mais aussi Lépantes et Actium. 

Elles doivent donc se retrouver des habits au plus vite et, sans même se poser de questions, elles appellent Afibel et Damart pour une livraison express de tailleurs beiges, de shorty en éponge, de foulards en polyester à l’imprimé coloré et floral, de jupes-culottes et de pulls en 50% acrylique 50% coton, à aller retirer chez le commerçant relais, qui en l’occurrence est Bertrand le fleuriste, leur ami. Elles attendent que la livraison arrive en regardant des videos de Zac Efron, mais, ça les saoûle. Elles ne savent pas ce qui se passe. Alors, elles zappent puis tombe sur une émission de France Ô avec Catherine Trautman, Abdoulatifou Aly, Olivier Dussopt et Valérie Méresse, animée par Bruno Masure. Ca parle des droits de la place des femmes dans la société française après l’affaire DSK. Elles trouvent ça passionnant ! Y’a un sketch de Sophie Forte sur le machisme pour illustrer le propos et elles sont mortes de rire. Elles boivent une dernière Jupiler se couchent. Elles iront chercher leurs nouveaux vêtements tendance demain !

Elle était vraiment top cette soirée « girly » ! 

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La phénoménologie de la sauce…

Posté par gramier le 1 juin 2011

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Sur le moment, il faut avouer qu’entendre telle accusation fracassante était pour le moins inattendu de la part du Philosophe Ferry.

Rappelons le contexte : Canal Plus, Grand Journal, Affaire DSK, la soi-disant omerta politico-journalistique sur la vie privée des puissants, au pays de Madame Claude. Invités : la directrice de Elle, l’ami JFK, gouailleur repenti, et l’ineffable sauceur Philosophe : Luc Ferry le mal nommé.

L’immortel Alain Duhamel – qui devait sans doute déjà tenir une chronique dans la première édition du Figaro en 1826 – remplaçait un Apatie absent. Comme de coutume, l’homme courtaud et replet gesticulait à la manière d’un mauvais comédien de boulevard, le verbe haut, noyant son auditoire sous un flot de paroles aux effets téléphonés et pitoyables, pratiquant un humour potache d’académicien déclinant en maison de retraite. En somme, avec un Ali Badou aux manettes, aussi mou qu’un pectoral de Pierre Ménès, aussi drôle qu’un paquet de lentilles et poussant toujours perversement ses invités aux détails voyeurs et scabreux dont il semble se délecter, on sentait que toute cette histoire allait tourner au vinaigre.

La directrice de Elle, égalant son hebdomadaire en terme de contenu, les photos en moins, s’indignait du machisme ambiant, jouant sa partition de pasionaria effarouchée sur l’air des lampions, offensée telle une amazone de mercerie, aux accents furieux proches de ceux d’une sorcière ayant ingurgité une décoction d’ellébore à l’eau bénite. Son credo se réduisait éhontement  à toujours plus d’atteintes banalisées à la dignité des femmes dans notre pays et à l’horreur absolue de cet irrespect institutionnalisé et, par trop, normalisé. On sentait sourdre de sa défiance à l’haleine torquemadesque, le courant d’air glacial de répression de la blague pocharde et graveleuse d’après la chasse, de fermeture du Lido, de prohibition du service de livraison de bière, directement du frigo au consommateur les jours de match. Permettez nous juste de douter du respect constant de l’image de la femme dans toutes les publicités publiées dans le magazine…

JFK, bien que devant faire profil bas, restait malgré tout auréolé de succès pour avoir remis au goût du jour une des expressions les plus drôles de la langue française : le troussage de la bonne.

Mais ce qui devait marquer l’émission fut, en effet, l’étayage de la théorie de l’omerta soupçonnée entre tenants du pouvoir, par la bouche de l’ancien ministre de l’Education de Raffarin I et II, et ce, par l’exemple de frasques marocaines d’un ancien ministre ayant été sauvé de justesse du scandale par la loi du silence après une supposée partie fine réunissant hommes mûrs et jeunes garçonnets autochtones à peine nubiles ! Coup de tonnerre ! La déclaration est pour le moins fracassante à heure de grande écoute. Mais après avoir relayé cela, le fieffé philosophe, continuait comme de bien entendu, le plus normalement du monde, son argumentation en venant à la conclusion suivante, en substance : « nous savons tous, nous avons tous les multiples preuves mais nous ne dirons rien car cela relève du droit français inaliénable à la vie privée. »

Pourquoi donc étaler ainsi de pseudo-secrets d’Etat aussi nauséabonds pour les laisser entre les neurones de nos cerveaux asservis et abrutis de télévision ? Il dit tout mais ne dit rien. On l’enjoint à citer un nom. Il s’y refuse, invoquant son envie toute relative de se voir assigner au pénal pour calomnie caractérisée et déclaration infamante.

Il nous laisse donc avec notre doute, bien que l’on s’en fiche royalement. Car ce n’est pas bizarrement l’identité de l’éventuel ministre à la sexualité déviante qui nous taraude, mais bien plus la morgue de Ferry qui, depuis qu’il a été ministre, surexpose avec condescendance, son appartenance bâtarde au parisianisme concupiscent et incestueux des dîners et bruissants ragots.

Cet homme, philosophe de cour, brillant, certes, mais mité par l’autosatisfaction, corrompu de gloire éphémère, continue d’exister pour le grand public en chroniqueur mondain. Ses oripeaux d’encyclopédiste, vulgarisateur et éminent connaisseur de la Sagesse, recouvrent un susurreur malveillant, tellement imbu de sa position sociale qu’il en oublie la publicité de sa situation sur les plateaux, pour se comporter comme il le fait avec ses puissants amis en petit comité.

Comment un philosophe peut-il lâcher des choses pareilles ? Comment peut-il venir avilir et souiller l’amour de la Sagesse qu’il est sensé représenter de la sorte ? A-t-on entendu un jour un Finkielkraut commenter l’activité rectale de ses semblables ? Et Badiou ? Et Serres ? Et Deleuze ? Et tant d’autres.

Les philosophes mondains ne datent pas d’hier. Mais elle est prégnante cette image de Ferry, ou même de BHL, ravis d’être mêlés au bruit et à la rumeur, à l’éphémère, au futile, saupoudrant leur aura de penseurs sur des propos de caniveau, vulgaires et bas de plafond.

Diogène de Sinope dans son tonneau ? Le promeneur solitaire ? Ou bien le lettré mondain dont la faim de vérité a été subornée par le narcissisme, et la soif de lumière étanchée par les hologrammes caverneux ? Le philosophe, être humain, trop humain parfois, a le droit à l’erratique errance, si elle n’est qu’accident. Cependant, quand assombrir, ne plus faire sens, dérouter, deviennent son business et sa source régulière de revenus, le philosophe nous trahit, trahit ses pairs et se trahit lui-même.

La vanité a ses raisons pécuniaires que la philosophie ignore… mais rappelons nous, comme le sentenciait le Philosophe Descartes de Membre, la seule maxime qui vaille dans ce petit monde : Je sauce donc je suis

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Amnisty International… version PS

Posté par gramier le 23 mai 2011

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Par Albenitz

Les élus de Droite Populaire, le collectif des ultras de l’UMP, ne racontent pas que des conneries. Entre un petit verre de jaune pris au zinc et une sortie poujadiste, les francs tireurs de la droite qui s’assume ont parfois des fulgurances. Et leur dernière charge contre la réaction du PS face à la chute du Satyre de Washington était plus que frappée au coin du bon sens: elle était pertinente, juste et méritée. 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/05/17/97001-20110517FILWWW00522-droite-populaire-solidarite-de-caste.php 

Une fois n’est pas coutume, je laisse donc la parole à Lionnel Luca, Bernard Carayon, Richard Mallié et Christian Vanneste, mes nouveaux héros: »La solidarité de caste que manifestent certains socialistes est totalement déplacée [...]. La présomption d’innocence, la décence et la retenue à l’égard de DSK sont certes nécessaires. Pour autant, s’il y a une victime, c’est la jeune femme qui, peut-être, a subi une agression et un viol, et non l’éventuel auteur des faits« . 

« Solidarité de caste », la formule est lancée. Comment mieux décrire, en effet, la transe gotesque qui s’est emparée des vieilles gloires du PS lors de la publication des images du Grand Khan entravé? Guigou, Chevènement, Aubry, Jack Lang, tous qui ont rivalisé de superlatifs pour décrire l’horreur que leur inspiraient ces clichés. 

On a d’abord entendu les lamentations rauques de Martine, «sidérée» et «bouleversée par les images». Puis c’était au tour d’Élizabeth Guigou, inénarrable dans son rôle de passionaria botoxée, de parler d’«une brutalité, d’une violence et d’une cruauté inouies». Jack Lang surenchissait et se répandait en imprécations séniles, fustigeant un « lynchage » et « une justice infernale ».  Enfin, la voix chevrotante du vieux « Che » se joignait au choeur des pleureuses:  «Le coeur ne peut que se serrer devant ces images humiliantes et poignantes qu’on donne de lui. Un effroyable lynchage planétaire»

Je ne m’étendrai pas en détail sur l’imbécillité de cette réaction. Ce n’est pas l’objet de cet article, et de très nombreux journalistes ont écrit sur le question. Je me contenterai de dire que si le droit américain ne prohibe pas la publication de photographie des personnes inculpées, il laisse par ailleurs beaucoup plus de place à l’expression des droits de la défense qu’en France. Et que notre pays est très mal placé pour donner des leçons aux Etats-Unis en la matière, alors que, par exemple, les avocats étaient jusqu’à très récemment absents des interrogatoires de garde à vue, chose impensable de l’autre coté de l’Atlantique. 

Ce qui m’intéresse, c’est la raison de ces glapissements outrés. Pourquoi une réaction aussi disproportionnée, quant on attendait d’eux qu’ils se taisent ou se contentent des réactions d’usage (un  »laissez la police faire son travail » de bon aloi, façon Commissaire Baliès dans la Cité de la peur, aurait très bien fait l’affaire)? D’autant que le langage PS, ce brouet insipide d’éléments de langage qui provoque des réactions cutanées lorsqu’il est appliqué à une discussion politique, était parfaitement adapté au commentaire, forcément prudent, d’une affaire judiciaire. Mais voilà, il fallu qu’ils s’emportent et gémissent comme des vieilles femmes. Pourquoi? 

La vérité, c’est qu’ils se croyaient intouchables. La vérité, c’est que ces images ont déclenché une réaction épidermique chez ces hommes et des femmes, qui pensaient que des années de luttes morales (anti-racistes, anti-fasciste, etc.) leur donnait une sorte de certificat de respectabilité à vie. Voir « un des leurs » menottés, comme un vulgaire dealer de crack, voilà qui est insupportable pour ces gens qui confondaient le fait d’être un honnête homme et d’être un homme honnête. Luca, Vanneste & Co ont raison: c’est véritablement un réflexe d’autodéfense clanique. J’ajouterai qu’il est très révélateur d’une certaine élite « gauche mondaine », donneuse de leçon, pleine de morgue et de suffisance. Une certaine gauche qui découvre que dans un autre pays, le délicieux DSK, qui dîne au Siècle, cite Keynes dans le texte et a eu des mots très forts contre l’intolérance devant les membres de la fondation Saint Simon, ce même homme peut être inquiété, mis aux fers, questionné par des inspecteurs de police indélicats, et traduit devant une magistrate, tout cela parce qu’il est accusé d’avoir troussé une soubrette peu coopérative. Bref, ils découvrent que dans un autre pays, un système judiciaire d’une indicible cruauté applique la même règle à tous les citoyens, et qu’une sommité socialiste accusée de viol y est traité… comme tout citoyen accusé de viol.    

Je ne dirais pas que tout cela m’a donné envie de voter à droite pour 2012. Mais je constate seulement une chose, c’est que cet égarement est symptomatique d’un complexe de supériorité morale  qui est spécifique au PS. Et si les éructations populistes de Copé, Guéant et consorts me font toujours l’effet d’une triple dose de vomitif, je mets à leur crédit d’avoir fait, pour l’instant, preuve d’une certaine dignité dans ce qu’on appelle l’affaire DSK. 

Publié dans DSK, Les copains d'abord, Parti Socialiste, UMP | Pas de Commentaire »

« Cent ans après, coquin de sort, il manquait encore… »

Posté par gramier le 5 mai 2011

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Les enterrements sont la chambre noire de la Sauce. Ils permettent, de manière triste, mais non sans réel pouvoir, de révéler combien la Sauce réunit une belle bande de copains. Et comme tout le monde le sait: « Les Copains d’abord ».

Le jour: ils se font des coups bas, ils se tapent dessus dans les média, tournent des reportages sur leur vie, commentent la voiture dans laquelle untel monte alors qu’il est socialiste, accusent l’autre d’avoir appelé à la pédophilie en mai 68, se font des procès pour des banques au Luxembourg, se dénoncent auprès des instances du parti pour intimidations et pratiques mafieuses, s’insultent, se tirent la bourre, participent à des débats télévisés auxquels ils s’entre-invitent, se chamaillent, se mettent des couteaux dans le dos, invoque la morale et les principes républicains, ils s’entretuent symboliquement, nous amusent en somme… le jour. 

La nuit: ils baisouillent, trinquent, guinchent, s’aiment, couchent ensemble, se prêtent leurs femmes et leurs maris, fêtent l’anniversaire de l’un, dînent chez l’autre, prennent l’apéro chez un troisième, partent en vacance, ricannent, michetonnent, se la collent, en somme SAUCENT et SAUCENT encore.

Un enterrement n’a rien de drôle – nos sincères condoléances à la famille de Marie-France Pisier – mais malheureusement, fait partie de la société du spéctacle – Pisier = Funck Brentano son époux travaillant chez Lagardère, pour qui travaille Ramzi Khiroun qui a prêté sa Porsche à DSK, mais Lagardère = Europe 1 = Elkabach, Kiejman, ex mari de l’actrice = mitterandie = Lang, Aubry, Jospin, Mitterrand, etc. On peut dérouler le fil: tout le monde a des liens de parenté de sauce avec tout monde, liens semblables aux fils de fromage qui relient entre eux les petits morceaux de pains plongés en même temps dans la chaleureuse marmitte de fondue savoyarde, l’hiver, entre amis, à Courchevel…

C’est populiste, extrêmement populiste comme propos, mais c’est cela qui est TELLEMENT DRÔLE!!! A notre décharge, pour du respect et de l’intimité, il y a d’autres lieux plus appropriés que Saint-Roch, en plein quartier des artistes fauchés et underground…

La grande famille de la Sauce et l’Ordre du Quignon. C’est formidable. Admirez par vous même :

http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/culture/cinema/dernier-hommage-a-marie-france-pisier_989667.html?p=2 

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